Ryu Kyu Kempo
K
yusho-Jitsu


Sensei G. Dillman
DKI

Grand Master G. Dillman
en Belgique,
avec
Master J. Lefebvre
 

Dir. Technique National
 Kyusho-Jitsu Belgique.
Yondan DKI (USA)

Instructeur Tai-Jitsu, Kyusho-Jitsu

Breveté adeps Niv. 1 Karate (FFKAMA)
Sandan Tai-Jitsu FFKAMA


 

     

 

 

 

 

 

10ème dan DKI
Multiple champion des USA
en Karate
(Katas, combats et casse).
Entraineur de Mohamed Ali
Inventeur du Kyusho-Jitsu
moderne.



http://www.dillman.com/
 



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LES KATAS ET LEURS BUNKAI VISION KYUSHO !

Dans son livre "Ryukyu-Kenpo" le grand maître George DILLMAN donne six clés pour comprendre le sens profond des katas.

1° Les blocages n'existent pas dans les katas.

George DILLMAN écrit :

Il n'y a pas de mouvements défensifs dans les katas. Il n'y a pas de blocage bas (gedan barai) ou de blocage remontant (age uke). Les blocages (ou parades) sont des mouvement parfaitement naturels qui ne demandent aucun apprentissage particulier pour être opérationnels.
Il y a toutefois quelques chose que tous les pratiquants d'arts martiaux doivent savoir. Dans un randori (combat libre) les parades se font naturellement sans faire appel à une technique particulière.
Ce qui est réellement indispensable pour étudier les parades c'est un partenaire qui fasse des attaques précises et rapides et ressentir celles-ci. Mais le kata est un exercice en solo et c'est une perte de temps de travailer des parades dans le vide.
Les mouvements appelés blocages dans les katas ne fonctionnent jamais en tant que parades. Ces actions sont totalement inutiles à moins qu'on ne les interpréte comme des actions offensives. Alors on se rend compte qu'une technique qui ne fonctionnait pas comme parade est parfaitement efficace en tant qu'attaque sur un point de pression.
En prenant cette position il est nécessaire d'expliquer que le Kyusho-Jitsu contient bien des techniques défensives. Si un attaquant donne un coup de poing celui est dirigé sur une cible précise et le kata va nous indiquer comment traiter celui-ci. Il ne va pas nous dire d'exécuter une parade mais nous expliquer quel point du bras ou de la jambe doit être touché, frappé ou saisi pour paralyser le membre avant d'attaquer un point du corps ou de la tête.

2° Une technique = un point de pression

George DILLMAN écrit :

Chaque technique d'un kata est en relation avec un point de pression. Ceci signifie que la première question que doit se poser un étudiant est : quel point de pression dois je utiliser pour appliquer ce mouvement ?
Cela ne signifie pas qu'il est impossible d'effectuer une technique efficace sans agir sur un point de pression mais seulement que l'utilisation d'un PP est la seule solution pour expliquer de façon complète et satisfaisante les diverses subtilités d'un kata.
Il y a des centaines de points de pression, chacun avec une direction et un angle de frappe différent pour l'activation. Le kata est sans aucun doute la seule façon de de se souvenir de tous.
En liant une image mentale de l'application exacte du PP avec le mouvement du kata, l'esprit et le corps se trouvent littérallement programmés pour réagir immédiatement et efficacement en cas de nécessité.
Bien sur il n'est pas nécessaire de connaître tous les PP et de les utiliser dans tous les mouvements d'un kata. Chaque personne doit connaître les PP qu'elle est capable d'utiliser.
Pour une parfaite connaissance des 3 Nahanchi par exemple il faut connaitre une centaine de tsubos. Une connaisance plus sommaire est toutefois possible avec un peu moins de points.


3° Il y a toujours une action des deux mains
...

_________________
(Extrait de DKI FORUM)
Jean-Paul Bindel
Shihan du Toreikan Budo

 

 

TAKYOKU SHODAN

 

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Dernière modification : 30 décembre 2008